J’ai finalement craqué pour une liseuse numérique.

Au début je ne voulais pas. J’aime bien les livres, les toucher, les parcourir avant des les acheter. Et même si je n’ai pas de grande bibliothèque, même si en général je les revends ou je les donne, je me disais que c’était mieux de ne pas se laisser tenter par le numérique. Et le prix des livres numériques est parfois astronomiques, calqué sur le prix des livres brochés même si le livre est déjà sorti en poche à un prix largement inférieur.

Et puis finalement pourquoi pas… Il y a de plus en plus de sites qui offrent des livres gratuits (des grands classiques, mais aussi des livres techniques, des auteurs de petites nouvelles). Et mon côté geekette est revenu à la charge.

La grande question c’était Kobo by Fnac ou Kindle by Amazon ? Après avoir passé 3 jours à faire le tour de la question (ici, ou encore ici) j’ai finalement opté pour un Cybook Opus de la société Bookeen.

Parce que je ne voulais surtout pas de tactile (je ne suis pas passée d’un smartphone à un vieux Nokia des années 80 pour finalement repasser au tactile sur une liseuse).

Et parce que je ne souhaitais pas de Wi-Fi intégré, je ne m’en servirai pas, je ne souhaite pas lier ma lieuse à un marchand ou un format en particulier et je n’aurai jamais le besoin et l’envie irrésistible de télécharger un livre n’importe où n’importe quand.

Le Booken Opus est un « vieux » ebook qui a presque 3 ans, mais il ne fait que ce qu’on lui demande et il semble le faire bien. Il est designed in France, il est livré avec une housse en cuir et quelques classiques que je n’ai jamais lui. Et en plus il est en promo à la Fnac pendant les soldes, à un prix défiant toute concurrence.

Bien entendu le Kobo, le Kindle, le Nook (pas encore dispo en France) et plein d’autres sont probablement plus évolutifs, certains tournent même sous Androïd et peuvent du coup être plein d’applications, de jeux, tout ça, mais je ne voyais pas trop l’intérêt, j’aime bien les choses simples, qui ne font que ce qu’elles sont censées faire. Donc voilà. Je devrais le recevoir la semaine prochaine.

En attendant, je vais finir « La délicatesse » de David Foenkinos, que m’a gentiment prêté Clara hier. Version papier. Parce qu’on ne peut pas encore prêter un livre numérique.

Bisous.

-Clémentine

Lui, c’est le Kindle.

Au revoir, Google

29/02/2012

Alors, ça y est, c’est le grand jour, je m’en vais (les amateurs de Cali apprécieront). Plus concrètement, j’ai tenu ma promesse et j’ai supprimé mon compte Google aujourd’hui, veille de l’application de leurs nouvelles règles de confidentialité.

C’était plutôt symbolique, je l’aurai fait même sans les nouvelles règles et j’étais déjà prête depuis quelques semaines, mais quand même, ça fait drôle.

L’URL pour supprimer un compte est disponible dans votre dashboard. Plutôt basique, la page vous invite à bien lire que tous les services/produits Google que vous utilisez seront supprimés. Quelques case à cocher et un bouton à cliquer. Si comme moi vous utilisiez Adsense, Blogger, Groups, iGoogle, Docs et d’autres services, la liste des cases à cocher est un peu longue, mais elle donne une idée de l’ampleur de l’empire de Google.

La page suivante est encore plus basique. « Your account has been deleted ». Même pas d’au revoir. En même temps, il n’y a pas grand chose à rajouter.

Et voilà !

C’est fait donc.

Au revoir, Google.

Je vous invite à lire mes précédents billets de la rubrique « Bye bye, Google » pour comprendre ma démarche et trouver des alternatives. Et si vous avez franchi le pas ou vous apprêtez à le faire, n’hésitez pas à apporter votre témoignage dans les commentaires.

Bisous.

-Clémentine

Passée de l'autre côté

Pour ceux qui n’auraient pas lu mes billets précédents, rapide résumé de ma démarche : ne plus utiliser les services fourni par Google. Pour les détails, voir l’acte 1 : quitter google search, l’acte 2 : quitter gmail, l’acte 3 : quitter google reader et l’acte 4 : quitter blogger, l’acte 5 : quitter analytics, l’acte 6 : quitter Google Docs et l’acte 7 : quitter chrome.

Ce billet sera le dernier billet de ma série « Bye bye, Google » avant que je ne supprime mon compte comme promis, le 29 février.

A part tous les services que j’ai déjà mentionné, Google propose de nombreux services accessibles sans inscription et que l’on utilise par réflexe.

Google Maps, Google translate, Google News et leurs amis sont très puissants, mais il y a des alternatives naissantes ou que l’on a déjà oubliées.

Pour la traduction, Translate.eu par exemple est une bonne alternative. Pas toujours très fidèle, rarement même, mais cela suffit largement à se faire une idée du contenu que l’on souhaite traduire. L’éventail des langues proposées est quasi équivalente à celui proposé par Google. Reverso aussi. Il y a aussi, je suppose, encore quelques dictionnaires gratuits en ligne, j’avoue ne pas avoir trop cherché, translate.eu me satisfait dans mon utilisation quotidienne.

Pour remplacer maps, là encore il faut aller chercher du côté de Microsoft. Bing Maps souffre d’un cruel manque d’image, mais à l’usage il est tout aussi performant que Google pour la recherche d’itinéraires. Les vues satellites sont parfois même bien meilleures et bien plus récentes que celles de Google ! Pas trop de street view par contre. Yahoo et Nokia sont aussi sur la bonne voie. A suivre dans le futur, ils finiront peut être par dépasser le géant Google. Autre alternative, v-trafic utilise Google Maps mais y ajoute ses données de circulation en temps réel.

Pour remplacer Google News, j’utilise mon lecteur de flux RSS qui m’envoit les infos du Monde, de Libération et du Figaro, ainsi que de nombreux sites spécialisés.

Je n’ai jamais utilisé Youtube pour envoyer des vidéos, je n’ai donc pas cherché d’alternatives, je vais continuer de visionner les vidéos là où elles sont envoyées par leurs auteurs, que ce soit sur Youtube ou ailleurs.

Bien entendu, je vais continuer pour d’utiliser des services de Google car toutes les alternatives (y compris duckduckgo pour la recherche) ne sont pas aussi performantes, mais je le ferai maintenant de façon totalement déconnectée, et pas dans un mode « réflexe Google ». Je fais au mieux, selon mes besoins. Et j’espère que je mes quelques billets vous auront montré qu’il y a d’autres services tout aussi performants ailleurs sur le web.

Le site AlternativesTo propose un large choix de solutions alternatives (pas que à Google d’ailleurs, le site sert aussi de comparatif entre logiciels PC, Mac, Mobile, etc.). Si j’ai oublié des services ou des alternatives, n’hésitez pas à poster des commentaires, j’y répondrai avec plaisir et/ou éditerai mes billets pour les rajouter. Il me semble de toutes façons que beaucoup de monde se réveille en ce moment, donc vous trouverez probablement beaucoup de billets et beaucoup d’idées d’alternatives aux services de Google un peu partout sur les blogs (un début de piste ici).

Il ne sert à rien de critiquer bêtement Google, ils sont performants, ils sont utiles, mais restez curieux, restez critiques, restez ouverts et ne vous laissez pas enfermer les yeux fermés dans leur bulle.

Bisous.

-Clémentine

Se jeter à l'eau et trouver des alternatives

Pour ceux qui n’auraient pas lu mes billets précédents, rapide résumé de ma démarche : ne plus utiliser les services fourni par Google. Pour les détails, voir l’acte 1 : quitter google search, l’acte 2 : quitter gmail, l’acte 3 : quitter google reader et l’acte 4 : quitter blogger, l’acte 5 : quitter analytics et l’acte 6 : quitter Google Docs.

Tordons le cou aujourd’hui à Chrome, le navigateur de Google.

Si on fait un rapide (donc forcément imprécis) résumé de l’histoire des navigateurs internet, on arrive plus ou moins à :

Netscape, écrasé par Internet Explorer, écrasé par Firefox, écrasé par Chrome.

C’est un peu plus compliqué que cela, mais vous avez les grandes lignes. Netscape était vieillissant, Microsoft a imposé IE puis a arrêté de s’en occuper, Firefox est venu prendre la place laissée libre et puis Google est arrivé avec ses gros sabots.

Et il prend beaucoup de part de marché.

C’est une bonne chose, Chrome est un bon navigateur, basé sur WebKit comme Safari et d’autres et il pousse au développement du web.

Mais c’est Google. Et personnellement je n’ai jamais accrochée. Un peu comme la barre d’outils Google que l’on voyait dans les années 2000. Joli tracker pour vous suivre partout. Je ne pense pas que Chrome soit un vrai mouchard, mais dans l’idée, savoir que toute ma navigation peut être tracée et analysée par Google me dérange encore plus que de savoir que 80% des sites utilisent Analytics.

Mais si vous avez succombé à Chrome, par quoi le remplacer ?

IE n’est plus une option, en tout cas pour les geeks. C’est trop tard, même si les versions 9 et suivantes promettent de revenir à un niveau correct.

Firefox, c’est ce que j’utilisais encore jusqu’à il y a quelques mois, mais il se fait lourd, les extensions prennent de la mémoire et je n’ai pas vu de réelles avancées ces dernières années.

Safari, c’est une bombe sous Mac mais sur Windows c’est comme iTunes : une plaie qui bouffe toute la mémoire au bout de 3 minutes d’utilisation.

Il n’en reste plus qu’un.

Un petit navigateur qui est là depuis des années, qui ne fait pas trop parler de lui mais qui pourtant vivote tranquillement dans son coin avec des mises à jour régulières.

Je parle bien sûr d’Opera. Le navigateur venu du froid.

Et bien je l’ai adopté. Sur mon PC et sur mon Mac. Sur mon Mac j’ai même mis Opera Next, la dernière bêta plus ou moins stable. Et ça tourne bien.

C’est un très bon compromis parmi tous les navigateurs. Rapide. Personnalisable. Pas besoin de le bourrer d’extensions (les développeurs apprécieront le débugger Dragonfly inclus en natif). Et il a pas mal de fonctionnalités qu’au final j’utilise. Les « notes » par exemple, pour garder des petits bouts de texte sous le coude. La synchronisation des favoris entre plusieurs ordinateurs. La possibilité d’éditer le code source en direct pour tester des trucs. Il y a aussi des widgets (mais je n’ai pas tenté, de peur que ça finisse par le pourrir comme les extensions Firefox) et la possibilité de configurer un client Mail (intégré comme dans feu la suite Netscape) et un lecteur de flux RSS.

Enfin, il est disponible sur toutes les plateformes, Windows, Mac, Linux mais aussi Mobile.

Comme le dit ingnu, « Il en résulte que parmi les 2.5% d’utilisateurs d’Opera, il y a moi. Et un nombre incalculable de GROS geeks ». Je m’ajoute donc à la liste, en précisant que même les non geeks pourraient être séduits.

Testez le, ça ne coute rien, et vous finirez peut être par l’utiliser au quotidien.

A suivre dans l’acte 8 : Alternatives à Google Maps, Google News, Google Translate.

Bisous.

-Clémentine

Le web, sur un petit air d'Opera

Pour ceux qui n’auraient pas lu mes billets précédents, rapide résumé de ma démarche : ne plus utiliser les services fourni par Google. Pour les détails, voir l’acte 1 : quitter google search, l’acte 2 : quitter gmail, l’acte 3 : quitter google reader, l’acte 4 : quitter blogger et l’acte 5 : quitter analytics.

Le dernier vrai service de Google que je vais aborder sur ce blog (les prochains billets seront dédiés aux services ne nécessitant pas de compte Google et au navigateur Chrome) est Google Documents.

Stocker, partager et éditer en ligne vos fichiers texte, tableurs, etc.

C’est pratique et facile.

Et je n’ai pas trouvé d’alternative potable à ce jour.

Il y a bien Zoho mais je ne suis pas allée très loin dans mes tests, ça m’a semblé trop compliqué, trop de choses, trop d’outils peut être.

Il y a bien aussi une version online de Microsoft Office, mais supprimer un compte Google pour créer un compte Microsoft me semble un peu tiré par les cheveux.

Enfin, il y aura prochainement une version online de LibreOffice, mais je ne sais pas quand est-ce qu’elle sortira.

Pour mes petites idées temporaires que je notais avant dans un document sur Google, j’utilise désormais notepad.cc sur lequel vous pourrez vous créer un document texte avec URL personnalisée et même un mot de passe optionnel. La simplicité comme j’aime.

Et pour héberger les quelques documents que j’ai besoin de partager et/ou de visionner depuis plusieurs ordinateurs, je pense donc m’orienter vers le fameux Cloud. Mais je n’ai pas encore choisi quel service utiliser.

hubiC, made in France by OVH, me semble prometteur mais la version Mac n’est pas encore sortie, donc je ne peux pas tester complètement.

En attendant, j’utilise Wuala qui ne propose pas beaucoup d’espace disque gratuitement (quand même suffisamment pour y stocker un bon paquet de documents) mais qui a des fonctions de partage, une belle interface, une intégration complète dans le Finder de mon mac et qui, en prime, fonctionne sur des serveurs alimentés en électricité verte.

J’en suis donc pleinement satisfaite en remplacement ponctuel de Google Documents, et peut être qu’au final je le garderai.

A suivre dans l’acte 7 : Quitter Chrome.

Bisous.

-Clémentine

In the cloud

Pour ceux qui n’auraient pas lu mes billets précédents, rapide résumé de ma démarche : ne plus utiliser les services fourni par Google. Pour les détails, voir l’acte 1 : quitter google search, l’acte 2 : quitter gmail, l’acte 3 : quitter google reader et l’acte 4 : quitter blogger.

Aujourd’hui, on s’intéresse aux outils que Google propose aux webmasters, et en particulier à Analytics.

Cet outil de statistiques est probablement la pierre angulaire de tout l’édifice de Google. Il se murmure que 80% des sites webs l’utilisent. Autant dire qu’il permet à Google de tracker un visiteur, même un visiteur sans compte Google, à travers la jungle de l’internet. Et donc de dresser un vrai profil de tout internaute, avec ses habitudes, ses recherches et une belle liste des sites qu’il visite. Même si tout cela reste probablement anonyme, juste une adresse IP dans une base de données, cela permet quand même au minimum de cibler la publicité.

Les webmasters sont complices de cela en utilisant Analytics, mais on peut les comprendre : l’outil est puissant.

Mais il y a, là encore, des alternatives.

Ma préférée est Statcounter. Beaucoup plus simple à utilise qu’Analytics, il permet quand même de récupérer toutes les informations sur vos visiteurs, les pages d’arrivée, les mots clés utilisés, leur navigateur, etc. C’est largement suffisant pour un site ou un blog classique.

Il offre en plus une donnée que je n’ai pas retrouvée dans Analytics : la possibilité de connaitre le parcours réel d’un visiteur. « Il est arrivé par ici, il a vu telle page, puis celle là, puis celle ci, et puis il est parti sur tel lien ». Tout simple, mais très précieux à mon avis, bien plus que de savoir quel navigateur il utilisait.

Il y a aussi des alternatives à installer sur son propre serveur, mais si vous en avez un je suppose que vous avez les connaissances pour chercher/trouver votre bonheur donc je laisse de côté cette option.

La dernière alternative est de ne rien mettre du tout. Si vous écrivez pour écrire, comme moi, les statistiques ne vous serviront pas à grand chose, à part pour la gloire. Continuez d’écrire, aussi naturellement que possible. Faites des titres courts qui résume bien votre contenu. Les visiteurs viendront tout seuls, sans besoin d’optimisation de votre part. Bbx en parle mieux que moi ici.

Sur ce blog, je n’utilise aucun système externe de statistiques. WordPress.com en propose un, relativement sommaire, qui doit convenir dans la plupart des cas, mais je vais rarement voir. Savoir si j’ai 1 ou 100 ou 10000 visiteurs m’importe peu, j’écris pour écrire et être lue, peu importe combien me liront. Peu importe également d’où ils viennent et quels mots clés ils ont tapés, je fais des titres à la con et je ne souhaite pas commencer à optimiser.

Bref. Amis webmasters et blogueurs, posez vous la question : avez vous réellement besoin de la puissance d’Analytics ?

Google propose également d’autres outils pour les webmasters, mais je ne les ai que rarement utilisés. Je ne pense pas qu’ils soient indispensables, il y a des tas d’autres sites qui permettent d’analyser les performances d’un site. Même les navigateurs proposent tous maintenant des extensions (voire même en natif) des outils d’analyse, pour savoir si le site est long à charger, les javascripts externes qui mettent du temps à se charger, etc. A mon avis, cela suffit largement.

Et encore une fois, rien ne sert d’optimiser pleinement son site, cela finira par vous faire beaucoup de temps. Autant passer du temps à créer du contenu original. Les visiteurs viendront, resteront et reviendront.

Bien entendu, si votre site fait du e-commerce, tout cela ne s’applique pas car dans votre cas il vaut mieux connaitre un peu vos visiteurs. Mais là encore, demandez vous si cela est vraiment nécessaire et si il ne serait pas plus bénéfique de soigner les produits que vous vendez plutôt que votre vitrine.

A suivre dans l’acte 6 : quitter Google Docs.

Bisous.

-Clémentine

1, 2, ou 3 visiteurs, est-ce bien important ?

Pour ceux qui n’auraient pas lu mes billets précédents, rapide résumé de ma démarche : ne plus utiliser les services fourni par Google. Pour les détails, voir l’acte 1 : quitter google search, l’acte 2 : quitter gmail et l’acte 3 : quitter google reader.

Aujourd’hui, on migre de Blogger à WordPress.com

Pourquoi WordPress ? Parce que je ne suis pas fan d’over-blog et des différentes autres plates formes de blogs. Parce que WordPress en version à installer sur son propre serveur est une référence et un modèle approuvé et éprouvé. Parce que la version WordPress.com est tout aussi bien voire mieux que Blogger. Parce qu’il y a un paquet de thèmes disponibles et que l’apparence est facilement customisable. Parce que vous pouvez le régler finement, mais sans vous prendre la tête, c’est intuitif. Parce qu’il y a plein de fonctionnalités de base déjà incluses et qui se configurent toutes seules. Bref, parce que j’aime bien tout simplement.

Et basculer de Blogger à WordPress, c’est plutôt simple, contrairement aux apparences. Il y a quelques mois/années, c’était plus compliqué, l’import des billets se faisait bien mais il fallait rappatrier toutes les images une par une. Maintenant c’est automatique.

Voilà comment faire étape par étape :

– Dans vos options Blogger, exportez votre blog et dans les outils WordPress, importez votre blog. Vous aurez ainsi automatiquement vos billets, les commentaires, vos catégories, vos tags.

– Pour les photos, il vous faudra télécharger Picassa et le connecter à votre compte Google. Cela synchronisera les photos de votre blog sur votre ordinateur. Ensuite, il suffit de les importer dans la bibliothèque de votre blog WordPress. A un moment, pendant cette étape, WordPress va automatiquement modifier vos billets pour aller chercher les images au bon endroit et non plus chez Blogger.

– Postez un billet sur votre ancien blog pour annoncer votre nouvelle adresse à vos lecteurs, et un billet sur le nouveau blog pour les accueillir.

– Pour ne pas perdre définitivement vos visiteurs et votre référencement, dans Blogger indiquez votre nouvelle URL de WordPress dans « domaine personnalisé ». Cela va afficher un message d’avertissement comme quoi le domaine wordpress.com ne vous appartient pas, mais cela va fonctionner quand même, tous vos anciens billets seront redirigés au bon endroit. Attention de ne pas le faire tout de suite après l’étape précédente car dans ce cas là votre billet annonçant le déménagement ne sera jamais lu.

Et le tour est joué. A aucun moment vous n’aurez besoin de coder quoi que ce soit, tout se fait plus ou moins automatiquement, Blogger et WordPress ont fait un bel effort là dessus. Il ne vous restera plus qu’à customiser votre blog, et continuer à bloguer dans la joie et la bonne humeur.

Quelques semaines plus tard, vous pouvez supprimer vos photos de votre compte Google. Et quand vous serez prêts, vous pouvez définitivement supprimer votre blog sur Blogger.

A noter quand même :

– il est possible que Blogger ajoute une petite ligne de code à la fin de vos billets lors de l’import. Je ne sais pas trop à quoi elle sert, peut être pour savoir où vous avez migré. Si c’est votre cas, il faut faire un massif « rechercher/remplacer » avant d’importer dans WordPress car après c’est plus compliqué, il faudra éditer tous vos billets un par un.

– WordPress.com a une drôle de gestion : il est impossible de supprimer un compte. Si vous êtes à cheval là dessus, n’allez pas vous inscrire, mais il est tout à fait possible de supprimer un blog et de changer ses informations personnelles, c’est juste la suppression totale du compte qui n’est pas possible.

Cette migration de Blogger à WordPress est malgré tout un peu plus délicate que de changer d’email ou de lecteur de flux RSS alors si vous bloquez à un endroit n’hésitez pas à me laisser un message en commentaire, j’y répondrai avec plaisir.

A suivre dans l’acte 5 : quitter Analytics.

Bisous.

-Clémentine

Blogger à WordPress : copie conforme