Le vérificateur de Donald Antrim

06/02/2012

Bon. J’avais prévu de vous parler de Ô combien j’aime regarder tomber la neige (surtout la nuit) et Ô combien de bons souvenirs d’enfance cela fait ressurgir à chaque fois (y compris les descentes en luge qui finissent toujours sur les fesses) et Ô combien j’apprécie d’autant plus les cafés avec un bon bouquin sur le canapé devant la cheminée quand dehors c’est tout blanc (curieux d’ailleurs comment le contexte fait apprécier plus la même situation).

Mais j’aurai certainement fini par râler sur la SNCF qui nous a encore fait le coup des « conditions climatiques exceptionnelles » comme si il avait fait -40° et comme si ça n’avait pas été prévu. Et par râler sur la DDE qui nous fait encore le coup de ne pas être capable de s’occuper du réseau secondaire avant plusieurs jours et en attendant on regarde comment ça se passe et on annule les transports scolaires jusqu’à ce que ça fonde tout seul.

Du coup, je vais plutôt vous parler d’un livre que je n’ai pas aimé.

Je vous avais déjà dit que je n’étais pas du tout une littéraire et que je choisissais mes lectures sur des coups de tête.

Cette fois là je me suis basée sur la petite phrase tout en haut de la couverture, tirée de la critique de L’Express : « Comme si les Monty Python se mettaient à jouer du Kafka » et sur le résumé qui annonçait une lecture un peu loufoque : « Un groupe de psychanalystes se retrouve pour une soirée de travail dans une crêperie. Tous sont véritablement angoissés. Mais voilà que Tom, le narrateur, s’envole vers le plafond, entraînant la jolie serveuse dans un voyage loufoque, mais lucide. »

C’était plutôt prometteur et je m’attendais à un truc bien drôle. Et bah je ne suis pas du rentrée dedans. Soit je n’ai pas compris où l’auteur voulait en venir; soit je n’étais pas la cible; soit je ne l’ai pas lu dans les meilleures conditions; mais en tout cas je n’ai pas réussi à m’envoler au plafond avec le narrateur. Ça se lit plutôt vite, mais c’est probablement parce que j’ai fini par lire en diagonale. Même le côté un peu sexy du livre ne m’a pas paru excitant.

Finalement je préfère peut-être les livres qui racontent une vraie histoire, même déjantée.

Si ça vous tente quand même (vous avez le droit, je ne vous jugerai pas) notez l’ISBN (2757825549), l’auteur (Donald Antrim) et le titre (Le vérificateur) et allez chez votre libraire préféré(e) en affrontant le froid et la neige.

Sinon vous pouvez aussi poster un petit commentaire ici et je vous enverrai avec plaisir le mien. Mais je n’en ai qu’un alors faites moi rêver un peu plus que Tom.

Bisous.

-Clémentine

Pas emballée

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